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Actualités

Marchica, une expertise qui s’exporte

10/05/2018 | Année 2018

Création d’une nouvelle plage et d’une nouvelle corniche avec dépollution totale de la lagune de Nador…, nouvelles offres d’expertise marocaine pour valoriser la station.

Le programme de développement touristique et mise à niveau urbaine de la Marchica est en phase de devenir un exemple de réussite à l’international.

Ce qui a été réalisé au niveau de la lagune de Nador et les travaux d’aménagement, d’embellissement et de valorisation ont fait du projet urbanistique et touristique du littoral de la province de Nador un fleuron de développement territorial. Marchica Med est devenue, en une décennie, un aménageur de référence pour la dépollution et la réhabilitation écologique des sites naturels sensibles.

De surcroît, la petite mer de Nador est passée d’un dépotoir à ciel ouvert à un havre de verdure et espace de vie et de loisirs. Une réussite qui lui a permis de créer sa succursale à Abidjan et d’assurer l’assistance à la maîtrise d’ouvrage du gouvernement ivoirien pour la sauvegarde et la valorisation de la baie de Cocody.

«En moins de deux ans, le projet connaît un état d’avancement fort appréciable et est devenu une référence du savoir-faire marocain à l’international. Il marque aussi l’engagement du Maroc en faveur des questions environnementales et du développement durable», explique Ali Zaki, chef du département de la communication à Marchica Med.

Lancé conjointement par SM le Roi Mohammed VI et le président ivoirien, Alassane Ouattara, lors de la dernière visite officielle du Souverain en terre ivoirienne, ce chantier traduit également la vision royale pour une Afrique émancipée, qui a confiance en elle-même et qui compte désormais sur ses propres potentialités de développement.

Ce projet inédit de coopération Sud-Sud connaît, depuis son lancement le 18 janvier 2016, un accompagnement pointu de la part des responsables ivoiriens et l’équipe de Marchica Med.

Sa première phase porte sur le dragage du front lagunaire et du chenal de l’Indenié jusqu’à la baie de Cocody, la réalisation de remblaiements hydrauliques des berges de la baie, la réalisation de cavaliers de protection des berges et le drainage des eaux usées et pluviales. En somme, une duplication de ce qui a été réalisé au niveau de  Marchica. C’est le cas aussi à Madagascar avec la valorisation du canal des Pangalanes.

Un projet qui porte sur la restitution durable de la navigabilité du canal ainsi que la valorisation des différents sites traversés par le canal et leur mise en cohérence à travers l’élaboration d’une vision intégrée. Le canal des Pangalanes, sujet du protocole signé entre le Maroc et Madagascar, s’étend sur 700 km.

Il est considéré comme l’une des plus longues voies navigables au monde. Ce site est naturellement destiné à des vocations écologiques, agricoles, industrielles, minières, portuaires, urbaines, culturelles et touristiques. Un vrai levier de croissance pour le développement de Madagascar.

Ces deux projets situés aux extrémités est et ouest du continent africain s’inscrivent dans la vision du souverain pour la mise en place d’une coopération Sud-Sud réussie et d’un modèle de codéveloppement renforçant le progrès à l’échelle continentale.

«La réussite des trois programmes initiés par Marchica Med (à Nador, à la baie de Cocody et au canal des Pangalanes) et leurs multiples impacts sur les plans écologiques, environnementaux, urbanistiques, paysagers avec des retombées économiques et sociales, est l’aboutissement de plusieurs mois de réflexions communes, d’ajustements et de travail acharné pour mettre en place les fondations d’un développement durable», souligne Saïd Zarrou, président du directoire de la société d’Etat Marchica Med.

Source : L'économiste